Immobilier : un contexte inattendu et inédit

En temps normal, j’aime bien vous montrer en vidéo les appartements à rénover que je déniche pour mes clients qui me mandatent pour investir à Lyon.

Mais comme cette période et tout sauf normal, avec ce virus, j’ai décidé de continuer à faire des vidéos depuis chez moi, pour vous parler du marché immobilier dans cette période historique.

Il faut voir le bon côté des choses : au moins, on a tout le temps pour réfléchir à la stratégie d’investissement, et à modifier ou ajuster ses objectifs en fonction de cette conjoncture.

Si vous avez un projet cette année d’acheter ou de vendre un bien immobilier, c’est un premier cas de figure.

Soit vous êtes déjà propriétaire d’un ou plusieurs biens immobiliers, et vous vous demandez ce qu’il va bien pouvoir vous arriver…

En projet immobilier :

Si vous êtes dans la première catégorie avec un projet, vous êtes au repos forcé puisque les agents immobiliers ne peux plus exercer, le diagnostic heures non plus, les services de l’urbanisme ont aussi fermé leurs portes, et les notaires ne signent qu’au compte goutte des compromis à distance.

 

Déjà propriétaire d’un bien :

Si vous êtes dans la seconde catégorie, et que vous êtes déjà propriétaire, cette situation inédite poser question…

Sur ce blog investiralyon.fr , je ne parle que de l’investissement dans les grandes villes de France, et avec de l’habitation principale à l’année.

Il y a en effet d’autres stratégies immobilières qui consistent à investir dans des petites villes, ou des villes moyennes.

Des biens immobiliers qui peuvent consister dans l’achat d’un immeuble, de maison, de locaux commerciaux ou encore d’appartement, dans l’ancien ou dans le neuf pour défiscaliser.

Et je parle ici d’habitation à l’année, avec un mode d’exploitation en colocation, afin d’augmenter la rentabilité par rapport à une location classique.

Ce mode d’exploitation à l’année (un peu en bon père de famille) vous expose moins au risque en tant qu’investisseur.

Alors que dans le domaine de la location de courte et moyenne durée, la grande majorité des séjours se sont annulés pour cause sanitaire. Une stratégie ici consiste donc à basculer ces logements en habitation classique.

On peut également penser que le faite d’investir dans une grande ville vous expose moins au risque que les petites villes, ou la situation financière des habitants est parfois plus précaire, et les activités et les commerces moins solides économiquement en cas d’une crise aussi grave que celle que nous vivons actuellement en 2020.

Qui plus est, ce sont dans les grandes métropoles qu’ il y a les universités, et les étudiants peuvent parfois être amenés à quitter leur appartement pour rejoindre leur famille, mais pour autant la location ne s’arrête pas et les loyers sont censés continuer à être versés.

Mais ne nous voilons pas la face, cette période va bel et bien engendrer du chômage partiel, voire du chômage de masse, et que l’on soit dans une ville petite ou grande, personne n’est à l’abri d’un défaut de paiement de loyers en raison de cette situation exceptionnelle.

C’est pourquoi il est important de surveiller plus que d’habitude le bon paiement des loyers, et en cas de retard ou de problème, votre premier réflexe doit être de communiquer avec vos locataires, par exemple en leur téléphonant et en prenant de leurs nouvelles pour vous assurer que tout va bien, ou si besoin d’échelonner les montants, en vous mettant d’accord par écrit.

En parallèle, contactez également votre banquier pour lui demander de suspendre ou de moduler le remboursement.

Parfois, cette clause est déjà écrite est prévu dans le contrat de prêt, et si ce n’est pas le cas, cela relève de la pure négociation avec votre banquier qui, étant donné le contexte exceptionnel, peux vous donner son accord.

C’est un service qui est payant et temporaire, mais cela peut vous permettre de vous conserver une trésorerie et de traverser une période difficile.

Comment va évoluer le marché de l’immobilier en 2020 ?

ll y a des chances qu’il soit orienté à la baisse

Mais cette correction des prix, si elle a bien lieu, ne doit pas vous vous inquiéter outre mesure : plus vous avez investi il y a longtemps, et moins ce paramètre vous est néfaste, en raison de la continuelle montée des prix dans les grandes villes sur ces dernières années écoulées.

Évidemment, une baisse des prix n’est pas une bonne nouvelle, mais la pierre est un actif tangible qui reste en place, et l’immobilier est souvent davantage synonyme de sérénité, de sécurité et de long terme, que de forte exposition aux risques comme des produits d’investissements spéculatifs.

Par exemple, nous n’avons pas encore assez d’éléments et d’informations sur le prix de l’immobilier en cette période de confinement, mais on peut déjà constater que le marché boursier à lui déjà énormément baissé.

Si je caricature un peu, quand vous achetez dans une grande ville, vous investissez dans un bien… Puis vous l’oubliez.

C’est sur le long terme et au fil des années qu’il va solidifier votre patrimoine.

Résumons :

  1. Prenez votre temps pour réfléchir à la stratégie, et vous orienter vers quelque chose de pérenne, qui vous sécurise.
  2. Communiquez avec vos locataires, et avec votre banquier.
  3. Attendons d’y voir plus clair pour prendre des décisions d’investissement.

J’en parle enfin dans cette vidéo YouTube : https://youtu.be/Y12QBbSaPI0

Enfin, prenez soin de vous car c’est le plus important.

À votre écoute dans les commentaires ci-dessous si vous avez un avis ou une expérience à partager.

À bientôt,

Stéphane.

PS : si ce n’est pas déjà fait, vous êtes libre de télécharger gratuitement mon guide PDF offert sur l’immobilier :

https://www.stephanelejeune.com/7-meilleurs-conseils-valables-meme-en-temps-de-crise-en-immobilier/